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TERRE DE QWARTZ

 

A.VAN COP – EXTRAIT CATALOGUE

A.VAN COP – EXTRAIT CATALOGUE

TERRE DE QWARTZ

PLAQUETTE 

À Villeneuve-la-Garenne, à l’initiative de la municipalité, un quartier est en plein renouveau : la Bongarde. L’une des premières résidences à symboliser cette renaissance est construite par le groupe Cogedim : Terre de Qwartz. 

Destinée aux nouveaux résidents, cette plaquette  retrace les grandes orientations de l’ensemble tout en le situant dans une perspective historique et sociale.

PLAQUETTE

 

À Villeneuve-la-Garenne, à l’initiative de la municipalité, un quartier est en plein renouveau : la Bongarde. L’une des premières résidences à symboliser cette renaissance est construite par le groupe Cogedim : Terre de Qwartz. 

Destinée aux nouveaux résidents, cette plaquette  retrace les grandes orientations de l’ensemble tout en le situant dans une perspective historique et sociale.

EXTRAITS DE TEXTES

EXTRAITS DE TEXTES

Bien dans son quartier, bien dans sa ville

Terre de Qwartz est emblématique du renouveau de la Bongarde : première des nouvelles résidences à sortir de terre dans un quartier en pleine mutation, elle a donné le top départ de sa résidentialisation. Conscients de sa dimension symbolique, les architectes et la paysagiste en charge du projet ont voulu instaurer un dialogue entre Terre de Qwartz et son quartier, sa ville…

Les nombreux arbres, les trottoirs élargis et la piste cyclable du boulevard Gallieni témoignent d’une volonté d’humaniser la ville… Terre de Qwartz entre donc en résonnance avec le boulevard et sa végétalisation en portant en son cœur un vaste jardin d’agrément auquel s’ajoute un potager participatif. Un porche d’accès au jardin de plus de 5 m de haut, avec passage réservé aux résidents, traverse le bâtiment donnant sur la rue Camille Du Gast, offrant au passant une vue riche en perspectives sur l’écrin de verdure.

En face de la résidence le centre commercial « Qwartz » apporte son énergie avec ses 165 magasins et restaurants. Ses façades rythmées par des blocs de couleurs vives achèvent de dynamiser l’espace urbain… Terre de Qwartz installe un échange complice en mettant en avant deux commerces en pied d’immeuble. Leurs grandes hauteurs sous plafond et leurs vastes façades vitrées font écho à l’architecture du centre commercial, tout en favorisant le développement d’un commerce de proximité dans le quartier.

Enfin, Terre de Qwartz accompagne la ville dans sa recherche d’harmonie en lui proposant une architecture épurée. Ses lignes sobres et ses jeux de volumes alternant avancées et retraits en façade confèrent une sobre distinction à l’ensemble. Les couleurs naturelles sur les garde-corps en métal microperforé racontent avec subtilité la destination résidentielle du bâtiment. Ouverts sur leur environnement, les appartements sont dotés de généreuses surfaces extérieures.

[…]

Les acteurs du projet

/ Architectes /

Cristiano Benzoni étudie l’architecture à l’École Polytechnique de Milan puis obtient des bourses pour élargir ses horizons dans différentes écoles à l’étranger. Il commence à exercer à Porto, où il fréquente les figures majeures de l’architecture portugaise des années 90. En 1998 il entame une longue collaboration avec Jean Nouvel, à Paris. Chef de projet, il est en charge de nombreuses opérations : projet de la Tour Agbar à Barcelone, campus technologique Kilometro Rosso à Bergame…

Sophie Thuillier étudie l’architecture à Paris La Seine puis décroche une bourse pour l’école d’architecture de Porto. Elle débute son activité professionnelle en 1997. Rapidement, elle collabore avec Jean Nouvel sur des projets variés : concours pour le musée Reina Sofia à Madrid, pour l’opéra de Pékin, pour le centre de congrès et de culture de Lucerne, pour le nouveau centre d’art contemporain à Rome… En 2001, elle part fonder « Ateliers Jean Nouvel Mexico » au Mexique. Chef de projet, elle s’occupe de nombreux projets internationaux dont le projet urbain de résidence à Saint-Jacques- de-Compostelle, le concours pour la candidature de Paris au Jeux Olympiques 2008, les aménagements intérieurs de la Tour Agbar à Barcelone…

En 2006, Christiano Benzoni et Sophie Thuillier fondent REV. Considérée aujourd’hui comme l’une des agences les plus créatives de France, REV est riche d’une équipe multiculturelle de 20 professionnels de l’architecture, de l’urbanisme, du paysagisme, du graphisme, du dessin industriel, de l’architecture intérieure, de création d’images… Le travail de REV est récompensé par de nombreuses publications et distinctions internationales. L’agence pilote actuellement plus de 20 projets différents à travers le monde : projets de résidences collectives et individuelles à Paris, Bologne (Italie), Mumbai (Inde), Casablanca (Maroc). En France, elle collabore régulièrement avec des promoteurs de premier plan tels que Cogedim pour monter des projets urbains et résidentiels ambitieux… dont Terre de Qwartz.

[…]

Architecture extérieure

Dans son dialogue avec la ville, la résidence Terre de Qwartz a voulu apporter un message d’élégance discrète. Elle s’inspire du style Art Déco dont elle reprend les lignes épurées et les tons clairs. Des jeux de volumes animent le bâtiment par une succession de loggias, terrasses, balcons et reculs qui gratifient chaque appartement d’une identité singulière. Balcons et terrasses sont sécurisés par des garde-corps en métal microperforé, voiles diaphanes aux couleurs pastel qui laissent généreusement entrer la lumière du jour dans les logements. Le long de la façade, des cornières métalliques matérialisent chaque changement d’étage en des lignes de fuite horizontales qui dynamisent l’ensemble. En pied d’immeuble, un bandeau en pierre Bleu de Hainaut donne une touche finale toute en sobriété distinguée.

[…]

Architecture intérieure

La résidence Terre de Qwartz est articulée en petites copropriétés afin de créer une atmosphère de convivialité. Décorés par un architecte d’intérieur, les halls d’entrée proposent un accueil chaleureux et feutré. Leurs sols et murs sont parés de matériaux nobles et pérennes, mettant en scène des tonalités naturelles bois et pierre qui font écho au jardin niché au cœur de l’ensemble.
Par ailleurs, des boîtes à colis connectées sont installées dans chaque copropriété afin de faciliter les livraisons de colis en l’absence de leurs destinataires. Particulièrement innovantes, elles sont parfaitement adaptées aux nouveaux usages d’achats sur Internet.

[…]

Espace paysager

Les 3 000 m2 du jardin de la résidence constituent un agréable îlot de fraîcheur qui se déploie harmonieusement au pied des immeubles. Ses cinquante arbres de dix essences différentes et ses jeux de strates végétales, descendant de la cime des arbres jusqu’aux tiges rampantes de couvre-sols, offrent aux résidents un cadre qualitatif qu’ils peuvent contempler à loisir de leurs fenêtres ou en empruntant ses chemins piétonniers.
Aux arbustes en pied d’immeubles succèdent arbres et végétation foisonnante qui s’étirent jusqu’à la noue paysagère, en contrebas. En cuvette, celle-ci joue un rôle écologique important en captant les eaux de pluies qu’elle restitue ensuite en quelques heures aux nappes phréatiques. Plantée entre autres de roseaux, saules, jonc… elle évoque les zones humides que l’on rencontre en pleine nature.
La plupart des espèces végétales présentes ont été sélectionnées pour leur rusticité et leurs faibles besoins en eau : arbustes et arbres fleuris, haies champêtres, plantes mellifères, toutes participent à la logique de « renaturalisation » du quartier. Le jardin assure d’ailleurs la continuité des corridors écologiques traversant le quartier, en faisant le lien avec les espaces verts voisins.
Enfin, un potager participatif attend tous les résidents amateurs de jardinage, ou pas… Une façon simple et agréable de se rencontrer et tisser des liens entre voisins.

[…]

Un nom qui remonte à loin

L’histoire attestée de Villeneuve-la-Garenne remonte au 12eme siècle. En ce temps-là, elle est une garenne, une terre de chasse, qui appartient à l’Abbaye de Saint-Denis. Voilà sûrement pourquoi le nom de « Villeneuve » est aujourd’hui suivi de « la Garenne ».

Petit à petit, un hameau de pêcheurs s’installe le long de la Seine. Les activités sont essentiellement rurales. À la révolution de 1789, l’Abbaye de Saint-Denis perd son droit sur les lieux, et le hameau est rattaché à Gennevilliers.

De simple hameau à plus jeune commune des Hauts-de-Seine

Le hameau fait donc partie de la commune de Gennevilliers, mais est malheureusement assez éloigné du bourg. En 1844, c’est l’évènement : un pont suspendu en fil d’acier est construit et le relie à l’Île Saint-Denis ; tandis qu’un second pont est jeté entre l’Île Saint-Denis… et Saint-Denis. La frontière de la Seine est abolie : Paris est presque à côté, d’autant que deux ans plus tard le chemin de fer relie Saint-Denis à Paris.

Rapidement le quartier se développe, gagnant en importance et en autonomie vis-à-vis de Gennevilliers. Petit à petit, l’idée fait son chemin de revendiquer son indépendance. Après plusieurs tentatives, l’obstination des sécessionnistes porte ses fruits : en 1926 Gaston Doumergues, le président de la République, signe un décret actant la création de Villeneuve-la-Garenne, commune distincte, dotée d’une mairie et d’un groupe scolaire. La « Villeneuve » devient la plus jeune commune des Hauts-de-Seine. Titre qu’elle conserve à ce jour.

Une ville industrielle

Villeneuve-la-Garenne accompagne la révolution industrielle de la fin du 19eme – début du 20eme siècle avec énergie. De nombreuses entreprises viennent s’implanter dans cette commune idéalement située en bord de Seine et à deux pas de Paris. Des chantiers navals s’installent sur les berges du fleuve, construisant des navires pour la navigation fluviale… et maritime. Cette activité prend tellement d’importance que très vite, Villeneuve-la-Garenne gagne le surnom de « petit St-Nazaire-sur-Seine ». On trouve aussi dans la ville de grands laboratoires pharmaceutiques, tels que Rhône-Poulenc et Mouneyrat, ou encore des constructeurs automobiles, sans oublier la plus grosse usine de fabrication de gaz d’Europe, qui embauche 2 000 ouvriers dès son ouverture. 
Encadrés (groupés)

Une ville qui sait prendre du bon temps…

 

Au fil de l’eau…

Grace aux ponts et au chemin de fer, les Parisiens peuvent facilement venir se détendre sur les bords de Seine de Villeneuve-la-Garenne : comme à Asnières ou Colombes, la ville voit fleurir les guinguettes, les cafés et les restaurants. Au menu : danses endiablées, repas festifs, apéritifs conviviaux et paisibles séances de canotage au fil de l’eau.

 

Une ville d’artistes

Les bords de Seine attirent aussi de nombreux artistes. Les impressionnistes en particulier tombent amoureux de ces berges arborées saupoudrées de charmantes maisons. Alfred Sisley et Berthe Morisot, deux figures de ce mouvement, ont peint le pont suspendu de Villeneuve-la-Garenne, nous laissant un magnifique témoignage sur cette époque. En souvenir, la ville a d’ailleurs baptisé l’un de ses quais du nom d’Alfred Sisley.

Un développement accéléré

En 1954, Villeneuve-la-Garenne compte aux alentours de 4 000 habitants. C’est durant l’hiver de cette année-là que l’abbé Pierre lance son fameux appel sur les ondes de Radio Luxembourg. Il sensibilise la France entière – pouvoirs publics compris – aux problèmes de logement et de dénuement rencontrés par des milliers de Français. À Villeneuve-la-Garenne, décision est prise de construire des immeubles à vocation sociale. Les premières constructions débutent en 1955. Entre 1955 et 1965, 8 000 logements sociaux sont livrés. En 1960, la ville dépasse les 10 000 habitants. Villeneuve-la-Garenne vit sa première révolution urbaine.

Un développement réfléchi

Une trentaine d’années plus tard, les standards urbains ont évolué. Aux constructions tous azimuts s’oppose une nouvelle façon de penser la ville, plus centrée sur la qualité de vie et sur l’humain. Du quantitatif on passe au qualitatif. La ville de Villeneuve-la-Garenne est dans ce courant de pensée : elle engage une réflexion transdisciplinaire pour repenser son habitat, son aménagement, ses mobilités. Les premiers travaux sont lancés dans les années 1990. C’est le départ d’une nouvelle politique de la ville, bien avancée aujourd’hui, qui réhabilite en profondeur les logements et crée même de nouveaux quartiers mixant habilement espaces résidentiels, commerciaux et tertiaires.

L’objectif de ces travaux est de donner la priorité à la qualité environnementale, pour une ville « nouvelle », moderne, avec de nouveaux équipements, de nouvelles infrastructures… et de nouvelles zones d’activité qui attirent les entreprises et créent des emplois. Villeneuve vit sa seconde révolution urbaine.

Un beau potentiel vert

Villeneuve-la-Garenne peut compter sur son patrimoine végétal dans sa volonté d’améliorer l’environnement de ses administrés. En effet, elle a su conserver de nombreux espaces verts, des squares, des plans d’eau… Elle bénéficie aussi du magnifique parc départemental des Chanteraines avec ses 82 hectares, son centre équestre, ses pistes cyclables, ses aires de jeux… Elle entend tirer profit et même amplifier cette dimension végétale en ouvrant de nouvelles voies vertes, en multipliant les espaces verts….

Un développement réfléchi

Une trentaine d’années plus tard, les standards urbains ont évolué. Aux constructions tous azimuts s’oppose une nouvelle façon de penser la ville, plus centrée sur la qualité de vie et sur l’humain. Du quantitatif on passe au qualitatif. La ville de Villeneuve-la-Garenne est dans ce courant de pensée : elle engage une réflexion transdisciplinaire pour repenser son habitat, son aménagement, ses mobilités. Les premiers travaux sont lancés dans les années 1990. C’est le départ d’une nouvelle politique de la ville, bien avancée aujourd’hui, qui réhabilite en profondeur les logements et crée même de nouveaux quartiers mixant habilement espaces résidentiels, commerciaux et tertiaires.

L’objectif de ces travaux est de donner la priorité à la qualité environnementale, pour une ville « nouvelle », moderne, avec de nouveaux équipements, de nouvelles infrastructures… et de nouvelles zones d’activité qui attirent les entreprises et créent des emplois. Villeneuve vit sa seconde révolution urbaine.

Le cas Bongarde

 

Un projet emblématique

La Bongarde est emblématique de la politique de la ville de Villeneuve-la-Garenne. Quartier historiquement très industrialisé, sa réhabilitation a fait l’objet d’un long et intense travail de réflexion avant que le premier coup de pioche soit donné. La qualité du travail fourni est telle que l’un de ses programmes a été sélectionné dans le cadre de l’appel à projets « Inventons la métropole du Grand Paris ».

 

Un nouveau pôle de vie

Le projet de réhabilitation du quartier « La Bongarde » entend créer un nouveau pôle de vie dans la ville. Il mêle harmonieusement logements, activités tertiaires et activités commerciales, ces dernières étant tirées par la locomotive « Qwartz », le tout récent centre commercial, numéro deux des Hauts-de-Seine, fort de 165 magasins et restaurants.

 

Cadre de vie

La Bongarde a bien évidemment vocation à devenir un cadre de vie agréable, accessible à tous les habitants de la ville. Un travail important est programmé en matière d’environnement : aménagement des bords de Seine pour ouvrir un nouvel espace naturel aux habitants, enfouissement des lignes haute tension qui traversent le quartier, construction d’une passerelle au-dessus de l’A86 pour le connecter au reste de la ville…

[…]

Bien dans son quartier, bien dans sa ville

Terre de Qwartz est emblématique du renouveau de la Bongarde : première des nouvelles résidences à sortir de terre dans un quartier en pleine mutation, elle a donné le top départ de sa résidentialisation. Conscients de sa dimension symbolique, les architectes et la paysagiste en charge du projet ont voulu instaurer un dialogue entre Terre de Qwartz et son quartier, sa ville…

Les nombreux arbres, les trottoirs élargis et la piste cyclable du boulevard Gallieni témoignent d’une volonté d’humaniser la ville… Terre de Qwartz entre donc en résonnance avec le boulevard et sa végétalisation en portant en son cœur un vaste jardin d’agrément auquel s’ajoute un potager participatif. Un porche d’accès au jardin de plus de 5 m de haut, avec passage réservé aux résidents, traverse le bâtiment donnant sur la rue Camille Du Gast, offrant au passant une vue riche en perspectives sur l’écrin de verdure.

En face de la résidence le centre commercial « Qwartz » apporte son énergie avec ses 165 magasins et restaurants. Ses façades rythmées par des blocs de couleurs vives achèvent de dynamiser l’espace urbain… Terre de Qwartz installe un échange complice en mettant en avant deux commerces en pied d’immeuble. Leurs grandes hauteurs sous plafond et leurs vastes façades vitrées font écho à l’architecture du centre commercial, tout en favorisant le développement d’un commerce de proximité dans le quartier.

Enfin, Terre de Qwartz accompagne la ville dans sa recherche d’harmonie en lui proposant une architecture épurée. Ses lignes sobres et ses jeux de volumes alternant avancées et retraits en façade confèrent une sobre distinction à l’ensemble. Les couleurs naturelles sur les garde-corps en métal microperforé racontent avec subtilité la destination résidentielle du bâtiment. Ouverts sur leur environnement, les appartements sont dotés de généreuses surfaces extérieures.

[…]

Les acteurs du projet

/ Architectes /

Cristiano Benzoni étudie l’architecture à l’École Polytechnique de Milan puis obtient des bourses pour élargir ses horizons dans différentes écoles à l’étranger. Il commence à exercer à Porto, où il fréquente les figures majeures de l’architecture portugaise des années 90. En 1998 il entame une longue collaboration avec Jean Nouvel, à Paris. Chef de projet, il est en charge de nombreuses opérations : projet de la Tour Agbar à Barcelone, campus technologique Kilometro Rosso à Bergame…

Sophie Thuillier étudie l’architecture à Paris La Seine puis décroche une bourse pour l’école d’architecture de Porto. Elle débute son activité professionnelle en 1997. Rapidement, elle collabore avec Jean Nouvel sur des projets variés : concours pour le musée Reina Sofia à Madrid, pour l’opéra de Pékin, pour le centre de congrès et de culture de Lucerne, pour le nouveau centre d’art contemporain à Rome… En 2001, elle part fonder « Ateliers Jean Nouvel Mexico » au Mexique. Chef de projet, elle s’occupe de nombreux projets internationaux dont le projet urbain de résidence à Saint-Jacques- de-Compostelle, le concours pour la candidature de Paris au Jeux Olympiques 2008, les aménagements intérieurs de la Tour Agbar à Barcelone…

En 2006, Christiano Benzoni et Sophie Thuillier fondent REV. Considérée aujourd’hui comme l’une des agences les plus créatives de France, REV est riche d’une équipe multiculturelle de 20 professionnels de l’architecture, de l’urbanisme, du paysagisme, du graphisme, du dessin industriel, de l’architecture intérieure, de création d’images… Le travail de REV est récompensé par de nombreuses publications et distinctions internationales. L’agence pilote actuellement plus de 20 projets différents à travers le monde : projets de résidences collectives et individuelles à Paris, Bologne (Italie), Mumbai (Inde), Casablanca (Maroc). En France, elle collabore régulièrement avec des promoteurs de premier plan tels que Cogedim pour monter des projets urbains et résidentiels ambitieux… dont Terre de Qwartz.

[…]

Architecture extérieure

Dans son dialogue avec la ville, la résidence Terre de Qwartz a voulu apporter un message d’élégance discrète. Elle s’inspire du style Art Déco dont elle reprend les lignes épurées et les tons clairs. Des jeux de volumes animent le bâtiment par une succession de loggias, terrasses, balcons et reculs qui gratifient chaque appartement d’une identité singulière. Balcons et terrasses sont sécurisés par des garde-corps en métal microperforé, voiles diaphanes aux couleurs pastel qui laissent généreusement entrer la lumière du jour dans les logements. Le long de la façade, des cornières métalliques matérialisent chaque changement d’étage en des lignes de fuite horizontales qui dynamisent l’ensemble. En pied d’immeuble, un bandeau en pierre Bleu de Hainaut donne une touche finale toute en sobriété distinguée.

[…]

Architecture intérieure

La résidence Terre de Qwartz est articulée en petites copropriétés afin de créer une atmosphère de convivialité. Décorés par un architecte d’intérieur, les halls d’entrée proposent un accueil chaleureux et feutré. Leurs sols et murs sont parés de matériaux nobles et pérennes, mettant en scène des tonalités naturelles bois et pierre qui font écho au jardin niché au cœur de l’ensemble.
Par ailleurs, des boîtes à colis connectées sont installées dans chaque copropriété afin de faciliter les livraisons de colis en l’absence de leurs destinataires. Particulièrement innovantes, elles sont parfaitement adaptées aux nouveaux usages d’achats sur Internet.

[…]

Espace paysager

Les 3 000 m2 du jardin de la résidence constituent un agréable îlot de fraîcheur qui se déploie harmonieusement au pied des immeubles. Ses cinquante arbres de dix essences différentes et ses jeux de strates végétales, descendant de la cime des arbres jusqu’aux tiges rampantes de couvre-sols, offrent aux résidents un cadre qualitatif qu’ils peuvent contempler à loisir de leurs fenêtres ou en empruntant ses chemins piétonniers.
Aux arbustes en pied d’immeubles succèdent arbres et végétation foisonnante qui s’étirent jusqu’à la noue paysagère, en contrebas. En cuvette, celle-ci joue un rôle écologique important en captant les eaux de pluies qu’elle restitue ensuite en quelques heures aux nappes phréatiques. Plantée entre autres de roseaux, saules, jonc… elle évoque les zones humides que l’on rencontre en pleine nature.
La plupart des espèces végétales présentes ont été sélectionnées pour leur rusticité et leurs faibles besoins en eau : arbustes et arbres fleuris, haies champêtres, plantes mellifères, toutes participent à la logique de « renaturalisation » du quartier. Le jardin assure d’ailleurs la continuité des corridors écologiques traversant le quartier, en faisant le lien avec les espaces verts voisins.
Enfin, un potager participatif attend tous les résidents amateurs de jardinage, ou pas… Une façon simple et agréable de se rencontrer et tisser des liens entre voisins.

[…]

Un nom qui remonte à loin

L’histoire attestée de Villeneuve-la-Garenne remonte au 12eme siècle. En ce temps-là, elle est une garenne, une terre de chasse, qui appartient à l’Abbaye de Saint-Denis. Voilà sûrement pourquoi le nom de « Villeneuve » est aujourd’hui suivi de « la Garenne ».

Petit à petit, un hameau de pêcheurs s’installe le long de la Seine. Les activités sont essentiellement rurales. À la révolution de 1789, l’Abbaye de Saint-Denis perd son droit sur les lieux, et le hameau est rattaché à Gennevilliers.

De simple hameau à plus jeune commune des Hauts-de-Seine

Le hameau fait donc partie de la commune de Gennevilliers, mais est malheureusement assez éloigné du bourg. En 1844, c’est l’évènement : un pont suspendu en fil d’acier est construit et le relie à l’Île Saint-Denis ; tandis qu’un second pont est jeté entre l’Île Saint-Denis… et Saint-Denis. La frontière de la Seine est abolie : Paris est presque à côté, d’autant que deux ans plus tard le chemin de fer relie Saint-Denis à Paris.

Rapidement le quartier se développe, gagnant en importance et en autonomie vis-à-vis de Gennevilliers. Petit à petit, l’idée fait son chemin de revendiquer son indépendance. Après plusieurs tentatives, l’obstination des sécessionnistes porte ses fruits : en 1926 Gaston Doumergues, le président de la République, signe un décret actant la création de Villeneuve-la-Garenne, commune distincte, dotée d’une mairie et d’un groupe scolaire. La « Villeneuve » devient la plus jeune commune des Hauts-de-Seine. Titre qu’elle conserve à ce jour.

Une ville industrielle

Villeneuve-la-Garenne accompagne la révolution industrielle de la fin du 19eme – début du 20eme siècle avec énergie. De nombreuses entreprises viennent s’implanter dans cette commune idéalement située en bord de Seine et à deux pas de Paris. Des chantiers navals s’installent sur les berges du fleuve, construisant des navires pour la navigation fluviale… et maritime. Cette activité prend tellement d’importance que très vite, Villeneuve-la-Garenne gagne le surnom de « petit St-Nazaire-sur-Seine ». On trouve aussi dans la ville de grands laboratoires pharmaceutiques, tels que Rhône-Poulenc et Mouneyrat, ou encore des constructeurs automobiles, sans oublier la plus grosse usine de fabrication de gaz d’Europe, qui embauche 2 000 ouvriers dès son ouverture. 
Encadrés (groupés)

Une ville qui sait prendre du bon temps…

 

Au fil de l’eau…

Grace aux ponts et au chemin de fer, les Parisiens peuvent facilement venir se détendre sur les bords de Seine de Villeneuve-la-Garenne : comme à Asnières ou Colombes, la ville voit fleurir les guinguettes, les cafés et les restaurants. Au menu : danses endiablées, repas festifs, apéritifs conviviaux et paisibles séances de canotage au fil de l’eau.

 

Une ville d’artistes

Les bords de Seine attirent aussi de nombreux artistes. Les impressionnistes en particulier tombent amoureux de ces berges arborées saupoudrées de charmantes maisons. Alfred Sisley et Berthe Morisot, deux figures de ce mouvement, ont peint le pont suspendu de Villeneuve-la-Garenne, nous laissant un magnifique témoignage sur cette époque. En souvenir, la ville a d’ailleurs baptisé l’un de ses quais du nom d’Alfred Sisley.

Un développement accéléré

En 1954, Villeneuve-la-Garenne compte aux alentours de 4 000 habitants. C’est durant l’hiver de cette année-là que l’abbé Pierre lance son fameux appel sur les ondes de Radio Luxembourg. Il sensibilise la France entière – pouvoirs publics compris – aux problèmes de logement et de dénuement rencontrés par des milliers de Français. À Villeneuve-la-Garenne, décision est prise de construire des immeubles à vocation sociale. Les premières constructions débutent en 1955. Entre 1955 et 1965, 8 000 logements sociaux sont livrés. En 1960, la ville dépasse les 10 000 habitants. Villeneuve-la-Garenne vit sa première révolution urbaine.

Un développement réfléchi

Une trentaine d’années plus tard, les standards urbains ont évolué. Aux constructions tous azimuts s’oppose une nouvelle façon de penser la ville, plus centrée sur la qualité de vie et sur l’humain. Du quantitatif on passe au qualitatif. La ville de Villeneuve-la-Garenne est dans ce courant de pensée : elle engage une réflexion transdisciplinaire pour repenser son habitat, son aménagement, ses mobilités. Les premiers travaux sont lancés dans les années 1990. C’est le départ d’une nouvelle politique de la ville, bien avancée aujourd’hui, qui réhabilite en profondeur les logements et crée même de nouveaux quartiers mixant habilement espaces résidentiels, commerciaux et tertiaires.

L’objectif de ces travaux est de donner la priorité à la qualité environnementale, pour une ville « nouvelle », moderne, avec de nouveaux équipements, de nouvelles infrastructures… et de nouvelles zones d’activité qui attirent les entreprises et créent des emplois. Villeneuve vit sa seconde révolution urbaine.

Un beau potentiel vert

Villeneuve-la-Garenne peut compter sur son patrimoine végétal dans sa volonté d’améliorer l’environnement de ses administrés. En effet, elle a su conserver de nombreux espaces verts, des squares, des plans d’eau… Elle bénéficie aussi du magnifique parc départemental des Chanteraines avec ses 82 hectares, son centre équestre, ses pistes cyclables, ses aires de jeux… Elle entend tirer profit et même amplifier cette dimension végétale en ouvrant de nouvelles voies vertes, en multipliant les espaces verts….

Un développement réfléchi

Une trentaine d’années plus tard, les standards urbains ont évolué. Aux constructions tous azimuts s’oppose une nouvelle façon de penser la ville, plus centrée sur la qualité de vie et sur l’humain. Du quantitatif on passe au qualitatif. La ville de Villeneuve-la-Garenne est dans ce courant de pensée : elle engage une réflexion transdisciplinaire pour repenser son habitat, son aménagement, ses mobilités. Les premiers travaux sont lancés dans les années 1990. C’est le départ d’une nouvelle politique de la ville, bien avancée aujourd’hui, qui réhabilite en profondeur les logements et crée même de nouveaux quartiers mixant habilement espaces résidentiels, commerciaux et tertiaires.

L’objectif de ces travaux est de donner la priorité à la qualité environnementale, pour une ville « nouvelle », moderne, avec de nouveaux équipements, de nouvelles infrastructures… et de nouvelles zones d’activité qui attirent les entreprises et créent des emplois. Villeneuve vit sa seconde révolution urbaine.

Le cas Bongarde

 

Un projet emblématique

La Bongarde est emblématique de la politique de la ville de Villeneuve-la-Garenne. Quartier historiquement très industrialisé, sa réhabilitation a fait l’objet d’un long et intense travail de réflexion avant que le premier coup de pioche soit donné. La qualité du travail fourni est telle que l’un de ses programmes a été sélectionné dans le cadre de l’appel à projets « Inventons la métropole du Grand Paris ».

 

Un nouveau pôle de vie

Le projet de réhabilitation du quartier « La Bongarde » entend créer un nouveau pôle de vie dans la ville. Il mêle harmonieusement logements, activités tertiaires et activités commerciales, ces dernières étant tirées par la locomotive « Qwartz », le tout récent centre commercial, numéro deux des Hauts-de-Seine, fort de 165 magasins et restaurants.

 

Cadre de vie

La Bongarde a bien évidemment vocation à devenir un cadre de vie agréable, accessible à tous les habitants de la ville. Un travail important est programmé en matière d’environnement : aménagement des bords de Seine pour ouvrir un nouvel espace naturel aux habitants, enfouissement des lignes haute tension qui traversent le quartier, construction d’une passerelle au-dessus de l’A86 pour le connecter au reste de la ville…

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A. VAN COP

01 39 08 09 55

vancop(at)vancop.fr